Amsterdam, 17 mai 2026 – Aujourd’hui marque le 31e anniversaire de la disparition de Gedhun Choekyi Nyima, le 11e Panchen Lama. Afin d’attirer l’attention sur son sort et de veiller à ce qu’il ne soit pas oublié, les fenêtres du bureau d’International Campaign for Tibet à Amsterdam ont été recouvertes d’une grande banderole rappelant sa disparition.
Le bureau principal d’International Campaign for Tibet Europe est situé le long de l’un des principaux axes ferroviaires menant à la gare centrale d’Amsterdam. Chaque jour, des milliers de navetteurs et de voyageurs passent devant le bâtiment. Par cette action visuelle particulièrement visible, ICT espère susciter la curiosité, provoquer des discussions et rappeler que le sort du Panchen Lama reste irrésolu après plus de trois décennies.
À l’âge de six ans, Gedhun Choekyi Nyima a été reconnu par Sa Sainteté le 14e Dalaï-Lama comme le 11e Panchen Lama, l’une des plus hautes figures spirituelles du bouddhisme tibétain. Trois jours plus tard seulement, le 17 mai 1995, lui et sa famille ont disparu après avoir été emmenés par les autorités chinoises. Il n’a plus jamais été vu en public depuis lors.
Aujourd’hui âgé de 37 ans, Gedhun Choekyi Nyima est largement considéré comme le prisonnier politique détenu depuis le plus longtemps au monde et comme l’un des cas de disparition forcée les plus emblématiques. Pour les Tibétains, sa disparition dépasse le sort d’un seul enfant disparu. Le Panchen Lama joue un rôle essentiel dans le bouddhisme tibétain et son cas est devenu le symbole des tentatives plus larges d’ingérence dans la liberté religieuse et l’identité tibétaines.
Les Tibétains et leurs soutiens à travers le monde continuent de réclamer des preuves de sa sécurité et de demander sa libération immédiate. À travers des actions comme cette installation publique à Amsterdam, ICT entend continuer à faire vivre son histoire dans l’espace public et à maintenir la pression pour obtenir des réponses.
Vous pouvez agir. Soutenez notre travail en faisant un don, en participant activement à nos campagnes ou en contribuant à sensibiliser le public à cette question. Chaque voix compte pour maintenir la pression sur les gouvernements et faire en sorte que le Panchen Lama ne soit pas oublié.