Décès de Tulku Palden Wangyal en détention chinoise après des actes de torture

Tulku Palden Wangyal, lama principal des monastères de Choegyal à Botoed, Gardhab, Ngyagle et Shungkor, dans le comté de Gonjo (chinois : Gongjue), est décédé en détention à l’âge de 53 ans après une détention prolongée, selon des sources fiables.

Head lama of Choegyal monasteries in Gonjo, Tulku Palden Wangyal, dies in custody after prolonged torture.
Tulku Palden Wangyal, lama principal des monastères de Choegyal à Gonjo, décédé en détention après de longues tortures.

Tulku Palden Wangyal était profondément dévoué au bien-être de la communauté tibétaine locale. Il défendait activement la préservation de la culture tibétaine, encourageait l’attachement à l’identité tibétaine et enseignait l’importance de l’unité en décourageant les conflits internes entre Tibétains. Toutefois, sa position respectée et ses enseignements ont suscité la méfiance des autorités chinoises. Il a ainsi été arrêté de force et emprisonné pendant environ sept à huit ans.

Initialement détenu dans la prison du comté de Gonjo, Tulku Palden Wangyal a ensuite été transféré à Chamdo (chinois : Changdu) puis à Lhassa, où il a été soumis à des conditions de détention de plus en plus sévères et à des actes de torture brutale. Malgré plusieurs demandes de libération, les autorités chinoises ont refusé et lui ont imposé une interdiction stricte de tout contact avec l’extérieur.

En 2025, il a été transféré de force dans la province du Gansu, où il a continué à subir des tortures graves. Il est décédé en détention le 19 juillet. Sa mort a provoqué une profonde tristesse parmi l’ensemble des monastères affiliés.

Ce décès constitue non seulement une perte tragique pour la communauté tibétaine, mais aussi un exemple poignant de la répression brutale subie quotidiennement par les Tibétains. La torture et l’intimidation continues des responsables religieux, comme dans le cas de Tulku Palden Wangyal, illustrent l’absence de sécurité et de dignité dont sont privés les Tibétains. Récemment, la femme tibétaine de premier plan Gonpo Kyi a également été placée en détention provisoire, où elle aurait sauté par une fenêtre dans un geste de désespoir après avoir subi de sévères restrictions et des mauvais traitements. Ces événements démontrent clairement que les autorités chinoises répriment de manière systématique la liberté religieuse, la liberté de circulation et les droits humains fondamentaux par la violence.

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